arrêtez de vous justifier

C’est décidé, 2018 sera l’année de mon véganisme total ! L’année est encore longue, mais la transition sera faite.

Au fil du temps et de mon évolution, j’ai remarqué que le plus dur n’était finalement pas le regard des autres, ou la difficulté de manger à l’extérieur avec ses ami-e-s ou sa famille, ou d’être invitée et ne pas savoir à quoi ça s’attendre (car en tout cas, en ce qui concerne les plats végétariens, ça fait longtemps que je n’ai pas eu de mauvaise surprise et dû me contenter de salade, merci à tous-tes celleux qui ont fait des efforts pour moi), ou les repas de famille (big up à mon oncle et ma tante qui ont vraiment fait attention à ce qu’il y ait toujours quelque chose de végane pour moi à Noël, j’ai été hyper touchée, et c’était génial). Non, le plus dur, c’est quand un-e carniste apprend que tu es végétarien-ne/végane et est intéressé-e par le sujet. Vous allez me dire, ben c’est une bonne chose ça, oui effectivement, c’est une très bonne chose et discuter de cela ne me dérange pas du tout, parler des options, du pourquoi, du comment, donner des recettes, c’est super. Mais ensuite vient le moment des justifications. Je vais vous dire, avant, au début, ça ne me dérangeait pas, et j’étais même plutôt contente quand les gens me racontaient les efforts qu’ils faisaient. Mais à force de temps, j’ai commencé à être légèrement énervée, puis pas mal énervée, et sûrement bientôt : très énervée, quand cette partie de la conversation se transformait en discours de justifications pour lutter contre la culpabilité.

« Non, mais tu sais, moi je ne mange pas beaucoup de viande, en tout cas jamais le soir, sauf si je sors. »

« Alors moi, je n’achète que de la viande bio ! Et pas souvent ! »

« C’est sûr, les conditions de vie des animaux sont affreuses, mais je ne mange que du poisson, et seulement quelques fois par semaine. »

Etc. Ami-e-s végé-véganes, si vous voulez sortir les punchlines que vous avez entendues, c’est le moment !!

Bref, quoi qu’il en soit, je ne montre rien, je ne m’énerve pas, et généralement, quand on en vient à ce moment-là de la discussion, je me tais ou souris hypocritement (désolée), car je n’ai pas envie de créer un conflit et de passer pour une extrémiste incompréhensive. Mais vraiment, sachez que ça m’énerve profondément et que j’ai vraiment l’impression que les gens savent que ce qu’ils font est mal, mais ils se sentent obligés de se justifier auprès des personnes ayant renoncé à ce mode d’alimentation, comme si ça allait les déculpabiliser ou rendent leurs actes meilleurs. Enfin dans la mesure où : Pourquoi vous vous sentez obligé-e-s de vous justifier si, selon vous, il n’y a pas de mal dans votre assiette ? C’est la question que je me pose. Donc même si j’aimerais changer l’avis de beaucoup de mangeur-ses de viande, j’apprécie celleux qui ne se justifient pas auprès de toi pour se racheter une conscience ou que sais-je. Si vous mangez de la viande ou des produits laitiers, assumez-le, on pourra alors débattre, et le débat, c’est cool. Mais les justifications du style « waw je t’admire, mais tu sais moi j’en mange pas beaucoup », stop. Je suis à un stade où ça m’épuise. Oui, je comprends, c’est difficile de tout arrêter, c’est difficile de renoncer à ses habitudes et de les changer, mais alors on peut discuter de ça, et pourquoi c’est difficile, et comment on peut faire. Et oui je vous dirais que déjà manger moins de viande, c’est un premier pas, mais arrêtez de vous justifier auprès de moi, je ne suis pas la vache bio que vous avez mangée hier, ni le foie gras que vous avez englouti à Noël.

P.S.: Personne n’est visé personnellement, et je parle surtout de gens que je rencontre ici et là, à des soirées, chez des potes, etc. et c’est le plus exaspérant. Evidemment, certain-es de mes ami-e-s ont aussi ce discours-là, mais on a pas non plus les mêmes discussions et on parle beaucoup plus du véganisme en soi, de recettes, etc., et moins du fait qu’ils/elles ne mangent pas beaucoup de viande ou quoi que ce soit. 

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2017

 

Janvier – Prelles/Berlin

 


 

Février – Lille/Reims

 


 

Mars – Lille

 


 

Avril – Berlin/Dublin

 


 

Mai – Reims/Münster

 


 

Juin – Münster

 


 

Juillet – Berlin

 


 

Août – Berlin

 


 

Septembre – Sur la route

 


 

Octobre – Paris/Haltern am See

 


 

Novembre – Vosges/Ausstellung in Oberhausen

 

 

Décembre – Reims/Vosges

 


 

hallo 2018

roman #5

Après encore quelques mois de silence littéraire, je reviens aujourd’hui avec un nouveau roman ! Et un roman que je qualifierais de captivant ! Paru en 2013, j’ai eu le plaisir de le découvrir suite à un cadeau. Donc merci les amies pour votre bon goût littéraire ! J’ai lu ce livre durant mon voyage en Europe parmi tous les trains que j’ai pris, je dois dire qu’il a été un très bon accompagnateur ! Dans ce billet, il sera donc question de Americanah écrit par Chimamanda Ngozie Adichie.

Chimamanda Ngozie Adichie est une auteure nigériane, autour de la quarantaine. Elle a quitté le Nigéria à l’âge de 19 ans pour les Etats-Unis d’Amérique où elle a poursuivi ses études dans quatre universités différentes (Philadelphie, Connecticut, Baltimore et Yale). Le titre de son ouvrage renvoie à la façon dont sont appelé-e-s les expatrié-e-s qui reviennent des USA (merci Wiki!).

On suit principalement l’histoire d’Ifemelu, jeune nigériane émigrée aux USA pour étudier qui décide de revenir dans son pays natal alors que sa vie aux USA est déjà construite malgré toutes les épreuves traversées pour en arriver jusque-là. Et celle d’Obinze, son amour de lycée, qui a tenté de rejoindre le Royaume-Uni de son côté, mais en a été expulsé et a fait sa vie au Nigéria, une vie réussie. Ce roman confronte aussi les cultures. Comme on le lit sur la quatrième de couverture (comme ça, je ne vous spolié rien), Ifemelu raconte :

« En descendant de l’avion à Lagos, j’ai eu l’impression d’avoir cessé d’être noire. »

La couleur de peau n’a d’importance que celle que la société lui donne et nous savons qu’en Amérique, comme dans nos sociétés de l’autre côté de l’Atlantique, elle en a. Ifemelu raconte son parcours pourtant réussi, mais on y comprend aussi le racisme ordinaire dont elle est victime malgré son intégration incontestable dans la société américaine.

Cela raconte aussi la communauté noire aux USA, les différentes communautés de couleur, les différences entre les différentes « sous »-communautés (pas dans le sens inférieur hein !), le fait d’être (presque) condamné à ne rester qu’entre « elleux » car ils sont communauté, à être toujours considéré-e comme une personne qui a incroyablement bien réussi du côté des « Blanc-he-s » car elle est « Noire » ou qui a oublié son pays du côté des « Noir-e-s » en côtoyant les « Blanc-he-s ». Ifemelu, dans sa réussite, n’a plus que des ami-e-s blanc-he-s qui n’ont aucune idée de la réalité des discriminations, qui ont lu des livres et des journaux, qui regardent les infos, qui écoutent la radio et qui ensuite se complaisent dans leurs beaux discours sur les inégalités, le racisme, les injustices alors qu’en fin de compte – comme beaucoup d’entre vous, comme moi – ils n’en savent rien, n’ont pas vécu, ni vu la moitié de ce que des personnes de couleur peuvent vivre, voir ou encore entendre.

Cela raconte également les inégalités entre les pays développés et le reste. Ifemelu qui vivait bien dans son pays, se retrouve confrontée à un pays beaucoup plus cher où l’on paye une fortune pour un jean, alors qu’il s’agit seulement de s’habiller et où elle se retrouve à faire des jobs dont elle n’a pas la moindre vie. Ce roman, c’est l’histoire attachante de cette Nigériane qui retourne au pays car son pays d’accueil ne l’a jamais vraiment considéré à 100% comme une des leurs, mais comme la représentante des opprimé-e-s. Mais en arrivant chez elle, elle n’est plus la même non plus, et tout est différent.
Comment comprendre la réalité ? Comment concilier les cultures ? Comment faire tomber les barrières ?

Ce n’est pas non plus un récit moralisateur destiné à vous remettre en place en tant que personne cis blanche. C’est juste une histoire vraie car sûrement inspirée de la vie de l’auteure, ainsi que de celles de beaucoup de Nigérian-e-s émigré-e-s aux USA. C’est juste la réalité racontée avec des mots bien choisis par une auteure extra !

Disponible à la Fnac en ce moment à partir de 8,80€ en magasin.

kraków – interrail #7

du 14 au 16 septembre

Cracovie a été notre dernière réelle étape commune après déjà 10 jours de voyage. Je dois avouer qu’on m’avait dit tellement de bien de Cracovie, que c’était tellement joli, que j’en attendais beaucoup trop et que j’ai été un peu déçue. Peut-être aussi était-ce dû au temps.

Il nous a fallu une bonne journée de train pour arriver à Cracovie, après une halte dans une gare paumée en Pologne avec la non-certitude d’avoir notre train car nous avions du retard et accompagnées d’un couple de personnes âgées en voyage attendant le même train que nous, eux comme nous rassurés que nous attendions la même chose. Durant le trajet, il a fait beau, nous avons pu voir la campagne polonaise sous le soleil. A peine avons nous posé un pied au sol arrivées à notre destination que les nuages ont commencé à remplir le ciel alors encore bleu. Cependant, nous sommes arrivées à l’auberge sans encombres. 169,10 PLN soit environ 40€ pour 3 nuits pour 2 personnes. Et je peux vous dire que c’était pas une auberge miteuse avec des draps troués, des douches sales ou encore des cafards vagabondant dans les couloirs. C’était tout ce qu’il y a de plus moderne, avec une grande cuisine commune pour l’étage, ainsi qu’un espace salle à manger et un autre plutôt salon : Atlantis Hostel si vous cherchez. Après s’être installées, nous avons décidé de sortir manger un bout, boire un coup. Et là, c’était la tempête ! Enfin, il pleuvait beaucoup surtout. Ce soir-là, nous avons mangé des Pierogi dans un endroit recommandé par un ami de Mel (GOSPODA KOKO je crois), ce sont des espèces de ravioles très bourratives haha ! Et pour cause, nous sommes allées boire quelques verres après le repas, aucune de nous n’a véritablement ressenti les effets de l’alcool, j’en ris encore rien que d’y penser.

Le 15 septembre fut donc destiné à la visite de la ville sous un ciel gris encourageant. Petit tour dans la vieille ville, château et cathédrale, très beaux, dommage que la lumière n’ait pas été au top pour les photos… La cathédrale était vachement sympa car aucune des tours n’était identique, mais ça rendait vraiment très beau. Snack du midi : encore une super spécialité, une zapiekanka si je ne m’abuse (j’avoue j’avais checké internet avant de l’écrire dans mon carnet de voyage), faut avouer que ça cale bien aussi. Petit tour ensuite chez un marchand d’alcool car qui repartirait de Pologne sans vodka ? La soirée fut également bien rempli, entre bars, falafels et boîte pour au total 12€ chacune, plutôt pas mal… Je recommande ce qu’on m’a recommandé, c’est-à-dire Bania Luka, Huki Muki ou Pijalnia…

La dernière journée a alors été destinée à décuver… pour commencer un petit déjeuner au goulasch pour Mel et des pancakes façon polonaise pour moi (vegan !! une des rares fois du voyage… C’était vraiment végétarien sinon…). Ce ne fut pas une journée très productive, mais nous l’avons fini par quelques verres avec l’ami de Mel avant de rentrer nous coucher pour un des derniers longs voyages. Pour finir, courte halte à Berlin pour Mel avant de rejoindre la France, un peu plus longue pour moi où je suis restée quelques jours chez mon copain.

budapest – interrail #6

du 12 au 14 septembre

Budapest est selon moi une des meilleures étapes de ce voyage, pour ne pas dire la meilleure. C’était beaucoup moins culturel que les autres dans la mesure où nous étions déjà toutes les deux allées à Budapest auparavant. Mais cette fois-ci c’était différent.

D’abord, Budapest est une ville vraiment très jolie, pleine de charme ! L’architecture, les rues, la vie, tout est réuni pour faire de cette ville un lieu où il fait bon vivre. Et si nous avons particulièrement apprécié cet étape, c’est aussi grâce à l’accueil que nous avons reçu. Après Vienne, Budapest fut donc ma deuxième expérience de Couchsurfing. Nous sommes arrivées en fin de journée après avoir fait une halte à Bratislava.

PETIT POINT BRATISLAVA : J’y avais déjà passé une journée avec mes parents. Franchement, ce n’est pas ma ville préférée, j’ai tout fait pour décourager Mélanie à avoir envie d’y passer, mais je n’ai pas réussi car elle voulait voir par elle-même… Alors peut-être que vous êtes des fans de Bratislava, mais moi pas… Il paraît que pour sortir, faire la fête, c’est cool, mais comme étape de road trip, franchement c’est pas mon délire. Donc y a passé quelques heures. La flemme de faire le tour de la ville, j’ai bu 3 espresso et je peux vous dire que j’étais bien déter’ pour Budapest haha.

Bref, nous sommes arrivés à Budapest en fin d’aprèm’. Nous avions rendez-vous avec un de nos hôtes, nous avons donc traversé une bonne partie de la ville à pied pour le retrouver (car il faut dire qu’on prenait très peu de transports en commun). Il nous a déposées chez lui, nous a laissées nous installer et nous nous sommes retrouvés chez eux vers 22H quand notre deuxième hôte, son coloc, est rentré du boulot et nous sommes sortis tous les quatre. C’était vraiment une très très bonne soirée ! Et des rencontres vraiment sympas. Dani et Mark étaient vraiment très cool. Et j’aimerais vraiment les recroiser, revoir un de ces quatre !

Bref, vraiment je garde de Budapest un très bon souvenir et de nouveaux copains !

 

 


Mise à jour des bonnes et cool adresses : Doblo Wine Bar, le grand marché à Fővám tér,  les thermes Szechenyi (très touristique, mais tellement cool), et j’avoue que les autres petits bars je ne me souviens plus de leurs noms et je ne les ai pas écrits… 

wien – interrail #5

du 10 au 12 septembre

Nous avons quitté l’Italie pour nous rendre plus à l’Est, mais également plus au Nord, en Autriche, et plus précisément à Vienne. Le choc thermique… Non, sans rire, nous sommes parties de Rome en t-shirt, il n’était même pas 9h du matin, mais il faisait bon. Le trajet jusqu’à Vienne était long et plein de changements. Nous nous sommes arrêtées dans les montagnes avant d’avoir un train pour Innsbruck d’où nous allions à Vienne : il faisait gris, il faisait froid, on n’était absolument pas préparées haha. Mais nous avons fini par arriver à Vienne vivantes, s’habituant peu à peu au fait que l’été était fini…

A Vienne, nous avons fait du Couchsurfing, ce fut ma première expérience et sûrement la meilleure. Notre hôte était vraiment exceptionnel : Non seulement, nous avions des lits tout prêts où nous attendaient plans de la ville, bonbons, petits gâteaux et doubles des clés, mais en plus de cela, il nous avait préparé à manger. Et le lendemain matin, il nous a fait des Palatschinken pour le petit-déjeuner (il ne s’agit ni plus ni moins selon moi que de crêpes, peut-être un peu plus épaisses, mais c’était délicieux). Chez lui logeaient également d’autres voyageurs dont la première nuit une Californienne et une Polonaise, et les deux secondes une Australienne avec qui nous avons passé la journée du dimanche. Vraiment, si vous avez la chance de tomber sur lui en faisant du Couchsurfing à Vienne, vous ne serez pas déçu-e-s, c’est vraiment le meilleur.

Vienne est une jolie ville, il faut le dire ! Mais nous avons trouvé que ce n’était pas très vivant, peut-être car nous y étions un dimanche et que le lundi, le temps n’était pas très clément… Mais tout était fermé. Cependant, il s’est avéré que le week-end de notre visite, c’était le week-end Open House, c’est-à-dire que certains bâtiments s’ouvraient au public, des sortes de portes ouvertes. La plupart ne participait que le samedi, mais le dimanche il y avait encore quelques trucs et nous sommes tombées par hasard sur l’Odeon Theater que nous avons pu visiter donc gratuitement. Il faut avouer qu’à Vienne nous étions un peu fatiguées, après cette visite, nous sommes allées manger (un très bon burger vegan à Swing Kitchen) et nous sommes restées dans le restau’ au moins deux bonnes heures tellement nous avions la flemme, puis il faisait si froid par rapport à Rome ou Venise… Nous sommes rentrées assez tôt pour nous reposer, nous avons discuté avec notre hôte avant que l’Australienne arrive. Il avait préparé pour elle une spécialité australienne, en tout cas quelque chose que beaucoup d’Australiens adorent (je ne saurais pas vous redire le nom), mais l’Australienne était aux anges.

Le lendemain, donc le lundi, nous avons passé la journée avec l’Australienne. Notre hôte travaillait. Nous sommes donc allées au Schloss Schönbrunn, le château de Sissi pour les connaisseur-se-s, juste avant la pluie ! Parfait timing. Puis comme nous avions prévu que le temps ne nous serait pas des plus favorables, nous avions décidé de nous rendre au Musée d’Histoire Naturelle. Franchement, c’était cool, j’étais jamais allée dans un Musée d’Histoire Naturelle, c’était l’occasion. Moi je dois dire que ce que je préfère c’est les dinosaures. Quand j’ai vu les araignées là, j’ai paniqué. Et voici ci-dessous la terre !

Pour remercier notre hôte, nous avons cuisiné tous ensemble le dernier soir, quelque chose de végane : le FAMEUX DAHL. Il a adoré et était très content qu’on lui montre ce qu’il pouvait faire avec ses lentilles corail fraîchement achetées. C’était une très bonne soirée, nous avons fini par quelques verres avec l’Australienne dans le bar en bas de la rue. Vienne n’est définitivement pas ma ville préférée, mais j’en garde un bon souvenir et de belles rencontres.

roma – interrail #4

du 7 au 9 septembre

Officiellement deuxième étape italienne de notre voyage, officieusement troisième véritable stop en Italie suite à la visite de Trieste, Rome ne nous a pas déçues. En ce qui me concerne, j’avais déjà visité Rome lors d’un voyage scolaire en quatrième et connaissais du fait les choses les plus connues comme le Colisée ou le Forum. Mélanie n’était encore jamais venue. Et après un début de balade hésitant à se dire « rien ne sera jamais aussi beau que Venise », elle a fini là aussi par tomber sous le charme de cette ville.

Il est vrai que Rome est très belle, son architecture, ses vestiges romains, ses petites rues, ses fontaines, tout cela avec le soleil, ne pouvait que rendre notre passage (presque) parfait. Nous avons retrouvé le premier soir des amies de notre école qui se trouvaient à Rome en même temps que nous. Ensemble, nous avons donc pris ce qui s’appelle ici l’Aperitivo. Nous nous sommes retrouvées au KETUMBAR (Via Galvani 54) où la formule revenait tout simplement à prendre une boisson et avoir accès au buffet illimité, buffet qui s’est avéré être entièrement végétarien ! Alors, après s’être bien rempli la panse et bu (dans mon cas) l’habituel Aperol Spritz, nous sommes rentrées à pied à notre auberge (Yellow Hostel, je recommande) : c’est-à-dire une heure de marche. Je vous ferai le calcul dans le dernier article du nombre de kilomètres marchés lors de cet interrail haha.

Notre deuxième journée à Rome débuta par un petit-déjeuner de luxe : Pour tout vous dire, on avait du (mauvais) pain et de la confiture, on s’est assises sur les marches (non principales) de ce qui avait tout l’air d’être le ministère de l’économie et on a dégusté notre petit-déj’ 5 étoiles haha. On voulait se rendre au Vatican ce jour-là. Nous avions normalement une demi-heure de marche à tout casser. On est parties à 9h30 de l’auberge, on est arrivées là-bas peu après midi… Pour vous dire tout ce qu’il y a à voir… Mél’ a grugé tout le monde et est rentrée dans la Basilique Saint-Pierre tandis que je l’attendais bien à l’ombre. Btw on a aussi volé des cartes postales avec les Papes dessus, c’était rigolo. Mais c’est mal, ne reproduisez pas nos actes.

Après notre déjeuner encore une fois de fortune, nous avons dégusté une glace au FRIGIDARIUM, vous pouvez chercher sur Internet, super notes sur TripAdvisor, c’est vrai que c’était bon. C’était notre dernière glace en Italie d’ailleurs… Ce voyage à Rome s’est terminé dans un mélange de pizza, de vin rouge, de kebab et de falafel. Une soirée mémorable !