budapest – interrail #6

du 12 au 14 septembre

Budapest est selon moi une des meilleures étapes de ce voyage, pour ne pas dire la meilleure. C’était beaucoup moins culturel que les autres dans la mesure où nous étions déjà toutes les deux allées à Budapest auparavant. Mais cette fois-ci c’était différent.

D’abord, Budapest est une ville vraiment très jolie, pleine de charme ! L’architecture, les rues, la vie, tout est réuni pour faire de cette ville un lieu où il fait bon vivre. Et si nous avons particulièrement apprécié cet étape, c’est aussi grâce à l’accueil que nous avons reçu. Après Vienne, Budapest fut donc ma deuxième expérience de Couchsurfing. Nous sommes arrivées en fin de journée après avoir fait une halte à Bratislava.

PETIT POINT BRATISLAVA : J’y avais déjà passé une journée avec mes parents. Franchement, ce n’est pas ma ville préférée, j’ai tout fait pour décourager Mélanie à avoir envie d’y passer, mais je n’ai pas réussi car elle voulait voir par elle-même… Alors peut-être que vous êtes des fans de Bratislava, mais moi pas… Il paraît que pour sortir, faire la fête, c’est cool, mais comme étape de road trip, franchement c’est pas mon délire. Donc y a passé quelques heures. La flemme de faire le tour de la ville, j’ai bu 3 espresso et je peux vous dire que j’étais bien déter’ pour Budapest haha.

Bref, nous sommes arrivés à Budapest en fin d’aprèm’. Nous avions rendez-vous avec un de nos hôtes, nous avons donc traversé une bonne partie de la ville à pied pour le retrouver (car il faut dire qu’on prenait très peu de transports en commun). Il nous a déposées chez lui, nous a laissées nous installer et nous nous sommes retrouvés chez eux vers 22H quand notre deuxième hôte, son coloc, est rentré du boulot et nous sommes sortis tous les quatre. C’était vraiment une très très bonne soirée ! Et des rencontres vraiment sympas. Dani et Mark étaient vraiment très cool. Et j’aimerais vraiment les recroiser, revoir un de ces quatre !

Bref, vraiment je garde de Budapest un très bon souvenir et de nouveaux copains !

 

 


Une petite mise à jour de l’article sera faite au cours de la semaine prochaine quand j’aurai à nouveau mon carnet de voyage avec toutes les petites adresses.

Publicités

wien – interrail #5

du 10 au 12 septembre

Nous avons quitté l’Italie pour nous rendre plus à l’Est, mais également plus au Nord, en Autriche, et plus précisément à Vienne. Le choc thermique… Non, sans rire, nous sommes parties de Rome en t-shirt, il n’était même pas 9h du matin, mais il faisait bon. Le trajet jusqu’à Vienne était long et plein de changements. Nous nous sommes arrêtées dans les montagnes avant d’avoir un train pour Innsbruck d’où nous allions à Vienne : il faisait gris, il faisait froid, on n’était absolument pas préparées haha. Mais nous avons fini par arriver à Vienne vivantes, s’habituant peu à peu au fait que l’été était fini…

A Vienne, nous avons fait du Couchsurfing, ce fut ma première expérience et sûrement la meilleure. Notre hôte était vraiment exceptionnel : Non seulement, nous avions des lits tout prêts où nous attendaient plans de la ville, bonbons, petits gâteaux et doubles des clés, mais en plus de cela, il nous avait préparé à manger. Et le lendemain matin, il nous a fait des Palatschinken pour le petit-déjeuner (il ne s’agit ni plus ni moins selon moi que de crêpes, peut-être un peu plus épaisses, mais c’était délicieux). Chez lui logeaient également d’autres voyageurs dont la première nuit une Californienne et une Polonaise, et les deux secondes une Australienne avec qui nous avons passé la journée du dimanche. Vraiment, si vous avez la chance de tomber sur lui en faisant du Couchsurfing à Vienne, vous ne serez pas déçu-e-s, c’est vraiment le meilleur.

Vienne est une jolie ville, il faut le dire ! Mais nous avons trouvé que ce n’était pas très vivant, peut-être car nous y étions un dimanche et que le lundi, le temps n’était pas très clément… Mais tout était fermé. Cependant, il s’est avéré que le week-end de notre visite, c’était le week-end Open House, c’est-à-dire que certains bâtiments s’ouvraient au public, des sortes de portes ouvertes. La plupart ne participait que le samedi, mais le dimanche il y avait encore quelques trucs et nous sommes tombées par hasard sur l’Odeon Theater que nous avons pu visiter donc gratuitement. Il faut avouer qu’à Vienne nous étions un peu fatiguées, après cette visite, nous sommes allées manger (un très bon burger vegan à Swing Kitchen) et nous sommes restées dans le restau’ au moins deux bonnes heures tellement nous avions la flemme, puis il faisait si froid par rapport à Rome ou Venise… Nous sommes rentrées assez tôt pour nous reposer, nous avons discuté avec notre hôte avant que l’Australienne arrive. Il avait préparé pour elle une spécialité australienne, en tout cas quelque chose que beaucoup d’Australiens adorent (je ne saurais pas vous redire le nom), mais l’Australienne était aux anges.

Le lendemain, donc le lundi, nous avons passé la journée avec l’Australienne. Notre hôte travaillait. Nous sommes donc allées au Schloss Schönbrunn, le château de Sissi pour les connaisseur-se-s, juste avant la pluie ! Parfait timing. Puis comme nous avions prévu que le temps ne nous serait pas des plus favorables, nous avions décidé de nous rendre au Musée d’Histoire Naturelle. Franchement, c’était cool, j’étais jamais allée dans un Musée d’Histoire Naturelle, c’était l’occasion. Moi je dois dire que ce que je préfère c’est les dinosaures. Quand j’ai vu les araignées là, j’ai paniqué. Et voici ci-dessous la terre !

Pour remercier notre hôte, nous avons cuisiné tous ensemble le dernier soir, quelque chose de végane : le FAMEUX DAHL. Il a adoré et était très content qu’on lui montre ce qu’il pouvait faire avec ses lentilles corail fraîchement achetées. C’était une très bonne soirée, nous avons fini par quelques verres avec l’Australienne dans le bar en bas de la rue. Vienne n’est définitivement pas ma ville préférée, mais j’en garde un bon souvenir et de belles rencontres.

roma – interrail #4

du 7 au 9 septembre

Officiellement deuxième étape italienne de notre voyage, officieusement troisième véritable stop en Italie suite à la visite de Trieste, Rome ne nous a pas déçues. En ce qui me concerne, j’avais déjà visité Rome lors d’un voyage scolaire en quatrième et connaissais du fait les choses les plus connues comme le Colisée ou le Forum. Mélanie n’était encore jamais venue. Et après un début de balade hésitant à se dire « rien ne sera jamais aussi beau que Venise », elle a fini là aussi par tomber sous le charme de cette ville.

Il est vrai que Rome est très belle, son architecture, ses vestiges romains, ses petites rues, ses fontaines, tout cela avec le soleil, ne pouvait que rendre notre passage (presque) parfait. Nous avons retrouvé le premier soir des amies de notre école qui se trouvaient à Rome en même temps que nous. Ensemble, nous avons donc pris ce qui s’appelle ici l’Aperitivo. Nous nous sommes retrouvées au KETUMBAR (Via Galvani 54) où la formule revenait tout simplement à prendre une boisson et avoir accès au buffet illimité, buffet qui s’est avéré être entièrement végétarien ! Alors, après s’être bien rempli la panse et bu (dans mon cas) l’habituel Aperol Spritz, nous sommes rentrées à pied à notre auberge (Yellow Hostel, je recommande) : c’est-à-dire une heure de marche. Je vous ferai le calcul dans le dernier article du nombre de kilomètres marchés lors de cet interrail haha.

Notre deuxième journée à Rome débuta par un petit-déjeuner de luxe : Pour tout vous dire, on avait du (mauvais) pain et de la confiture, on s’est assises sur les marches (non principales) de ce qui avait tout l’air d’être le ministère de l’économie et on a dégusté notre petit-déj’ 5 étoiles haha. On voulait se rendre au Vatican ce jour-là. Nous avions normalement une demi-heure de marche à tout casser. On est parties à 9h30 de l’auberge, on est arrivées là-bas peu après midi… Pour vous dire tout ce qu’il y a à voir… Mél’ a grugé tout le monde et est rentrée dans la Basilique Saint-Pierre tandis que je l’attendais bien à l’ombre. Btw on a aussi volé des cartes postales avec les Papes dessus, c’était rigolo. Mais c’est mal, ne reproduisez pas nos actes.

Après notre déjeuner encore une fois de fortune, nous avons dégusté une glace au FRIGIDARIUM, vous pouvez chercher sur Internet, super notes sur TripAdvisor, c’est vrai que c’était bon. C’était notre dernière glace en Italie d’ailleurs… Ce voyage à Rome s’est terminé dans un mélange de pizza, de vin rouge, de kebab et de falafel. Une soirée mémorable !

trieste – interrail #3

 

6 septembre

L’article concernant Trieste sera bref. On a décidé d’aller à Trieste car on pouvait y aller avec notre pass interrail et c’était seulement à un peu plus d’une heure de Venise. Cela devait être un de nos stops au début, mais finalement on n’avait pas le temps. Du coup, on s’est dit « pourquoi pas y passer la journée ? » et nous voilà parties tôt le matin direction Trieste…

Qu’est-ce que nous en avons retenu ? Que nous aurions peut-etre mieux fait de rester à Venise car ce que nous avons pu voir de Trieste n’était pas magnifique (comparé à Venise), évidemment si nous avions eu une voiture, nous aurions pu nous balader dans les environs et peut-etre que cela aurait été différent,peut-etre qu’on aurait vu des jolies plages et des jolis paysages, mais là non…

Je retiens surtout cette danseuse et ces musiciens plein-e-s de vie, ainsi que le bon café italien que nous avons pu boire en terrasse au soleil avant de retourner sur Venise et d’y finir la journée.

 

Morale : N’allez à Trieste que si vous savez vraiment ce qu’il y a à faire et que vous pouvez vous balader dans les environs pour aller vous baigner par exemple.

venezia – interrail #2

du 4 au 7 septembre

Après un voyage interminable – nous sommes parties de Mulhouse peu après 7h du matin et passées par toute la Suisse – nous sommes arrivées dans la belle Venise en début de soirée, le soleil commençait doucement à se coucher. La vue en arrivant était magnifique. En effet, nous avions trouvé une auberge assez abordable dans Venise même. Nous sommes restées trois nuits, du lundi au jeudi matin. Sur nos deux jours pleins, nous en avons passé un à Trieste (ce sera donc l’objet du prochain article !).

Comment décrire Venise ? Comment décrire une beauté indescriptible ? Comme nous avons eu l’habitude de l’appeler durant ces quelques jours, Venise est une ville-musée. On peine à croire qu’une vie réelle y soit possible. Pourtant il y a quelques habitants et même une université. Mais la ville est si pleine de touristes (surtout début septembre, c’était encore assez plein) qu’aucune de nous ne s’imaginait vivre ici.

Mais Venezia est réellement une ville magnifique, tout est splendide. Tu prends une rue, tu tournes la tête et tu es tout de suite émerveillé-e. Tu montes un pont, tu regardes à droite, à gauche, et tu en perds les mots tellement c’est beau. Tu peux tout faire à pied ! En revanche, vive les applications gps pour smartphone, car avec les centaines de Calle et Campo et que sais-je encore, tu as vite fait de te perdre. Mais quand tu te perds, tu découvres des lieux superbes.

Alors si vous y allez, je vous conseille plutôt fin septembre peut-être, pour éviter les touristes. Je vous conseille aussi de simplement vous balader et vous laisser vous perdre au travers des petites ruelles. En amoureux, ça doit pas etre pas mal aussi. On a bien observé et les célibataires se comptent bien sur les doigts de la main.

Si vous voulez manger une bonne glace, genre vraiment bonne (mais pas végane, j’avoue m’être beaucoup limitée au végétarien durant ce voyage, mais je vais reprendre la main), allez chez Venchi (au final leurs sorbets sont sûrement véganes). Et si vous voulez un apéro pas cher (vraiment pas cher !! surtout pour Venise !), alors rendez-vous Osteria Al Squero (Dorsoduro 944 selon le ticket de caisse que j’ai gardé), ils vendent des petites tartines et du vin à partir de 2€ le verre à peu près, et l’Aperol Spritz était à 2,50€…

Je retiendrai donc de Venise la beauté, le charme, le soleil, et les Aperol Spritz au bord de l’eau.

quésako – interrail 2017 #1

Du 4 au 24 septembre 2017
Venise – Rome – Vienne – Budapest – Cracovie – Varsovie – Berlin

Comme vous en avez sûrement déjà toutes et tous entendu parler, le 4 septembre prochain commence mon Interrail avec Mélanie.

Déjà, qu’est-ce qu’un Interrail ? Il s’agit d’un voyage en train en Europe. En mars dernier, lors des annuelles promotions qu’offrent le site, nous avons acheté nos Global Pass permettant de voyager dans toute l’Europe. Pour faire court, vous avez le choix entre plusieurs formules. D’abord vous avez le choix entre un Global Pass ou un One Country Pass, selon si vous souhaitez visiter plusieurs villes/pays d’Europe ou découvrir un seul pays. Et ensuite, selon ce que vous souhaitez, vous pouvez choisir de voyager non-stop quelques jours ou quelques semaines, ou seulement de voyager un nombre de jours donné (par exemple 5 jours de voyage sur une durée de 10 jours). Nous nous sommes décidées pour 3 semaines de voyage non-stop. Finalement, nous voyagerons un peu moins pour raisons personnelles, mais le voyage n’est guère raccourci que de quelques jours. Le plan initial contenait la visite des Îles Grecques, mais l’Interrail devant être raccourci, nous avons décidé de visiter ces Îles durant un autre voyage, pour avoir le temps de les découvrir comme il se doit !!

Nous avons décidé d’être hébergées le plus possible grâce au Couchsurfing. Solution économique et sûrement sympathique (ce sera ma première fois) de se loger durant un voyage ! Comme l’Italie est notre première étape, on y a réservé des auberges (surtout qu’il paraît que celle à Rome est géniale, elle nous a été chaudement conseillée !).

Pour chaque étape, un article (ou plusieurs) sera publié sur ce blog dans cette section consacrée à notre Interrail (peut-être après l’Interrail, peut-être pendant, rien n’est encore sûr car je ne vais pas m’encombrer de mon ordi).

Où allons-nous ? Quand y allons-nous ? Pour combien de temps ?

Le 2 septembre, je vais quitter Berlin après deux mois de stage. Mélanie venant d’Alsace, mes parents me déposeront là-bas en rentrant chez eux après une petite semaine de visite dans la ville dont je suis amoureuse. Nous partirons le 4 septembre pour une première étape : Venise. La magnifique Venise. Nous avons réservé une petite auberge en plein centre… J’ai hâte ! Ensuite, nous reprendrons la route direction Rome et ses vestiges. Là-bas, nous allons réserver dans une auberge de jeunesse qui nous a été conseillée. Puis, nous changerons de destination et irons à Vienne où un Couchsurfer a gentiment accepté de nous héberger. Après Vienne, nous rejoindrons Budapest ! Là-bas aussi, nous « couchsurferons ». Suite à notre étape hongroise, nous changerons encore de pays pour aller à Cracovie où le Couchsurfing nous offre un lieu où dormir. Puis, nous roulerons vers Varsovie qui sera l’avant-dernière étape de ce voyage (encore du Couchsurfing !). Nous rejoindrons enfin Berlin, dernière étape de ce périple où Mélanie reprendra pour Mulhouse tandis que je resterai quelques jours avant de rentrer chez moi également profitant des derniers jours de trajet restants de mon Pass.

Voilà voilà comment s’annonce notre voyage… Et je dois vous dire que j’ai vraiment très très hâte de vivre ça ! De partir, voir du pays, changer d’air !

Bon, évidemment, vous me connaissez, ce voyage va de pair avec des photos sur instagram, des petites storys snapchat, etc. Enfin vous me connaissez. Du coup, je vous invite à nous suivre sur mon compte et le compte de Mélanie où des photos seront régulièrement postées. Je ne sais pas si on sera amenées régulièrement à faire des voyages ensemble, donc j’ai décidé de ne pas créer de compte spécifique car ce serait un peu too much haha. Mais voilà, suivez-nous sur les réseaux sociaux si vous voulez aussi un peu changer d’air par procuration.

Twitter, Instagram Ju & Mel, Snapchat julyyym
Hashtag : #INTERRAILMJ2017
Oui, j’adore tous ces petits trucs de communication, genre créer des hashtags, etc. Désolée.

J-5 avant de vivre à crédit

Je vois passer beaucoup d’articles sur le fait que l’humanité va commencer à vivre à crédit. Les cris d’alarme se font de plus en plus fort. Mais fait-on réellement quelque chose ? Trop habitué-e-s à notre confort de vie occidentale.

C’est facile de critiquer Trump sur l’accord de Paris quand on ne fait rien. Je vais faire ma rabat-joie végane, mais parfois il faut dire les choses. Surtout aujourd’hui, nos ressources auraient pu être utilisées à meilleur escient. Et préservées. Quand on sait que l’élevage de bétail dans le monde est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde (Rapport FAO 2013), pourquoi on continue ?  Quand on estime que 70% des surfaces agricoles sont destinées à nourrir ce même bétail (même rapport), alors que 795 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde (fr.wfp.org/faim/faits-et-chiffres) ? Et que pour continuer à nourrir ces bêtes, on est obligés d’abattre des forêts entières, forêts qui absorbent le dioxyde de carbone et aident au bon fonctionnement de notre planète, mais non, c’est trop dur de renoncer à son petit steak haché. 15% des émissions de gaz à effet de serre seraient le résultat de cette déforestation (worldwildlife.org/threats/deforestation).

Retenez bien ceci : „Every time we eat, we are making a political choice, and we are impacting upon the lives of people around the world, on the environment, biodiversity and the climate” (Adrian Bebb).

Oui, ce n’est pas facile de se passer de sa voiture quand on doit aller travailler, oui, on ne peut pas tout changer dans sa vie. Mais la viande ? Les produits animaux ? En avez-vous vraiment besoin ? Posez-vous la question. Vous allez me dire, mais oui mais moi je mange bio, donc ça va. Petit graphique :

csm_grafik-treibhauseffekt-gros_01_716494d380

Bon, il est en allemand, mais il montre la différence entre les parcours équivalents en km parcourus par la viande conventionnelle ou biologique. Evidemment, le bio c’est mieux. Mais maintenant, ce n’est plus assez. Le 2 aout, les ressources que notre planète peut renouveler en un an seront épuisées. Chaque année, la sentence tombe, mais à des échéances de plus en plus proches.

Et vous allez aussi me dire, ouais mais vous, vous mangez plein de trucs importés et c’est pas forcément mieux. En ce qui me concerne, ce que je mange de pire c’est surement l’avocat. Et selon ce super calculateur http://www.bonpourleclimat.org/calcul-empreinte-carbone/ :

Pour 100g d’avocat venant de très très loin et totalement hors saison, l’empreinte carbone restera toujours plus faible que pour 100g de blanc de poulet local (418g de CO2 contre 479). Par contre si on compare à 100g d’agneau, l’addition est plus salée : 3304 g de CO2 ! Et il est local !! Et pour 100g de bœuf, 2867…

Si les dégradations causées par la pêche vous intéressent également : https://www.notre-planete.info/environnement/eau/ressources-marines.php#

Libre à vous ensuite de mener vos propres recherches et voir ce qui nous attend…

Bref, vous n’êtes pas obligé-e-s de considérer les animaux comme des êtres vivants à part entière ayant le droit de vivre leur belle vie. Mais vous devez prendre conscience de la planète sur laquelle on vit actuellement. Elle n’est pas juste là pour être exploitée et vous permettre de vivre une belle vie dans l’abondance (Car déjà vous êtes surement des privilégié-e-s, et il y a plein de gens qui meurent de faim pour que vous puissiez avoir votre steak tartare). Car une fois qu’il n’y aura plus rien, il faudra vivre avec, et si vous voulez mon avis ça va pas être joli joli si vous vous mettez pas maintenant à y penser un petit peu, voire beaucoup.

P.S . : Je ne suis pas du genre à engueuler les gens quand ils mangent des POA. Je ne suis du genre à vous faire un scandale si vous commandez du poisson au restaurant avec moi. Et si on m’invite et qu’il a déjà été fait l’effort de cuisiner végétarien, je ne dis pas non et ne m’indigne pas. Je ne suis pas du genre à faire la morale habituellement. Et généralement, je discute de tout ça calmement avec mes ami-e-s, mais là, il fallait un peu que ça sorte, car je suis vraiment en colère contre nous. Oui contre moi aussi. Car je pourrais faire plus d’efforts, je pourrais arrêter de partir loin et de prendre l’avion. Je pourrais arrêter de craquer sur des fringues pas chères fabriquées je ne sais ou. Je pourrais arrêter d’utiliser autant mon ordi, mon portable, tous ces gadgets qui finalement polluent aussi. Mais le problème, c’est que moi aussi je suis habituée à ce petit confort de vie occidentale. J’ai l’impression de faire quelque chose en refusant les POA, mais pas assez. Mais au moins je fais quelque chose. Et croyez-moi, y  a pire que de manger du houmous ou des lentilles corail dans la vie : Y a l’état de la planète. Et on pourrait continuer à parler de plein de choses, de l’énergie, de la croissance à tous prix, la surconsommation, etc. Notre société doit changer.