la fin

Mon vol pour Berlin a été annulé. Mon stage commence lundi, soit demain techniquement, mais tout va bien. J’ai substitué le train à l’avion. Il y avait un triathlon à Paris ce matin, j’ai dû continuer le chemin à pied. Je ne sais pas ce qui m’attend à Berlin, mais j’espère que tout ira bien !!

En fait, on dirait que cette année ne veut pas se finir. Mais quelle année improbable, c’est peut-être l’heure pour le Feedback. Je crois que je suis aussi triste qu’heureuse que ce soit fini.

 

Faut dire que ces dix mois n’ont pas manqué de rebondissements. Y a le côté positif avec les associations (les Végépalien-ne-s keurkeurkeur), les copains, l’Allemagne. Puis le négatif avec les rattrapages, le mémoire, la vie parfois. Puis maintenant, j’ai mon stage à Berlin au Bundesministerium für Umwelt, Naturschutz, Bau und Reaktorsicherheit (le ministère de l’environnement allemand si vous voulez, je me la pète juste un peu). Et en même temps, j’crois que je suis à une période un peu charnière de ma vie où je me demande ce que je veux vraiment et où mes échecs remettent en question tous mes actes, toutes mes décisions. Mais bon, en même temps, on est jeunes et on a le droit de se tromper, de pas réussir du premier coup, d’avoir des doutes, des interrogations.

Au revoir 🌙

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Bref, pour conclure, cette année fut difficile à commencer presqu’autant qu’elle fut triste à terminer. Parce que c’est la fin d’une autre époque. Tous les ans, c’est pareil. Tous les ans, je déménage. Tous les ans, je vis des trucs fous et riches. Et tous les ans, je dois repartir. C’est dommage qu’on se rende compte de tout ça seulement à la fin. Mais toutes les meilleures choses ont une fin. Et ce qui m’attend aujourd’hui promet d’être tout aussi cool, tout aussi riche. Et c’est ça, le plus important.

 

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pourquoi voter

Pourquoi j’hésite entre le vote blanc et l’abstention ? Pourquoi aucun candidat n’arrive à me convaincre d’aller voter ?

Pour parler des favoris…

Il est clair que je ne voterai jamais Fillon, ni Le Pen, même si un second tour les oppose. Je ne me résoudrai pas à voter « utile » pour désigner le moins pire. Et honnêtement, entre Le Pen et Fillon, lequel des candidats est vraiment le pire ? Cela reste à prouver. Soit, Fillon a sa famille politique, LR, qui ne sont pas tous d’extrêmes conservateurs horripilants. Mais entre les deux, je ne veux pas choisir. Macron ? Hors de question. Cela ne correspond pas à mes idées, ni mes convictions. Encore une fois, marre du « vote utile ». Quand je vois le regret de mes parents à avoir voté utile en 2002, c’est non merci. Et Hamon alors ? Le PS est sclérosé. Bon, je ne suis pas politicienne, ni politologue. Soit, je trouve le projet du revenu universel très intéressant. Mais il est déjà revenu sur les modalités, et qui nous dit qu’il n’y reviendra pas encore. Certes, Hamon était un frondeur, mais Hamon, c’est toujours le PS et il ne peut agir seul. Ensuite, on me vante beaucoup les mérites de Mélenchon et son projet. Il est vrai que son programme est intéressant. Mais sa vision de l’Europe ne me correspond pas du tout. Je suis européenne, je vis entre la France et l’Allemagne et vis au quotidien ce que l’Europe nous permet de vivre. Remettre en question l’Union européenne est peut-être nécessaire, mais pas comme ça. Pas de manière si drastique. Mais encore une fois, je ne suis pas spécialiste et n’ai pas non plus lu chaque mot de chaque programme pour savoir que je voterai peut-être blanc, ou que je n’irai pas voter.

Pourquoi m’abstenir ? Car il faut revoir le système entièrement. Avant de s’intéresser à l’Europe, il faut peut-être s’intéresser d’abord à notre pays. C’est clair qu’il faut sortir de la Ve République, sur ce point-là je rejoins Hamon et Mélenchon. Mais il y a plus que ça. Le système ne va plus. Ras-le-bol que toutes les décisions viennent d’en haut. Ras-le-bol que nous ne puissions rien dire. Est-ce que votre vote compte vraiment ? Est-ce que vous pensez vraiment que mettre votre bulletin dans une urne va remplir votre devoir de citoyen ? Vous allez sortir en vous frottant les mains « c’est bon j’ai voté, tout va bien, je peux retourner à mes occupations » ? Le vote blanc n’est même pas comptabilisé (et j’espère qu’il le sera un jour). Alors pourquoi aller voter blanc si on peut s’abstenir ? Pourquoi se déplacer pour une élection qui n’est que mascarade ? Est-ce qu’après on vous demande votre avis ? On se souvient de la loi Travail passée grâce au 49.3, c’est ça la démocratie ? Et vous pensez vraiment que les candidat-e-s de cette année changent des élections précédentes ?

C’est à notre échelle qu’il faut agir. Engagez-vous, faites la révolution, luttez contre les inégalités. Mais arrêtez de croire que votre vote a un réel poids. Enfin vous pouvez le croire, mais je pense que c’est faux. A Sciences Po, on apprend beaucoup de choses. On apprend que dans les textes ça se passe comme ça, que pour sauver l’environnement il y a des solutions très simples, etc., mais que dans la réalité, ce n’est pas pareil. Vous savez ce qu’on dit, la théorie et la pratique… Tout n’est que course au pouvoir. Alors moi, je suis engagée, je crois en mes idées, je crois en l’Europe, je crois qu’on peut sauver la planète et réduire les inégalités en même temps, je crois qu’on a les moyens d’agir, mais le vote n’en est pas un. Le vote est une illusion.

Vous êtes libres de penser ce que vous voulez ! Depuis que je ne mange plus de produits  d’origine animale, j’ai l’habitude des avis contraires, et tant mieux, c’est important, le débat. Pourquoi me déplacer pour un système pourri pour mettre un papier blanc dans une urne ? Voilà ce que je crois, le printemps 2017 n’est qu’un grand théâtre.

roman #4

Ma dernière lecture revêt sûrement une grande importance dans le monde du végétarisme et du véganisme. Je viens de commencer La libération animale de Peter Singer, qui va sûrement me prendre quelques mois puisque je lis beaucoup trop peu pour moi-même pendant les périodes de cours. Mais cette nouvelle lecture se trouve dans la continuité de mon processus de réflexion et de celle que je viens de finir dans l’avion me ramenant en France hier : Faut-il manger les animaux ? Par Jonathan Safran Foer (sorti en 2009 aux USA, en 2011 en France).

Jonathan Safran Foer est un jeune écrivain américain – oui d’accord il va avoir 40 ans cette année, mais la vieillesse est relative… Cet auteur est connu notamment pour ses premiers romans comme Tout est illuminé de 2002. Je ne l’ai pas lu, mais il paraît qu’il est très bien. Faut-il manger les animaux ? comme son titre l’indique essaye de répondre à une question très précise, en tout cas d’argumenter sur une question très précise. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, Jonathan Safran Foer ne fait pas une critique extrêmement dure des consommateurs de viande, n’essayent pas de propager sa vision des choses, mais aborde ces sujets (la consommation de produits animaux, le problème de l’élevage industriel, les conditions de vie et de mort des animaux élevés, etc.) de manière très neutre et objective selon moi. Il expose des faits, des données, des événements réels, relate des entretiens avec des propriétaires d’élevages, des végétariens, des activistes, etc. Il ne s’intéresse pas à un seul point de vue, essaye de comprendre pourquoi, comment, qui. 

Et j’ai envie de citer un passage, au tout début du livre (pp.25-26 de l’édition de poche) qui me semble très intéressant, qui en dit long sur la conscience que nous avons de notre consommation de viande actuelle : 

« Presque toujours, quand je disais à quelqu’un que j’écrivais un livre sur la consommation des animaux, cette personne en concluait, sans même avoir la moindre idée de mes opinions, que ce serait un plaidoyer pour le végétarisme. C’est là un préjugé extrêmement révélateur, un a priori qui traduit non seulement la conviction qu’une enquête minutieuse sur l’élevage des animaux inciterait n’importe qui à renoncer à manger de la viande, mais aussi que la plupart des gens savent déjà que ce serait la seule conclusion à en tirer. »

J’ai beaucoup apprécié ce roman, car il ne s’agit pas seulement d’un roman en fait, il s’agit d’une réflexion importante sur un problème grave de notre société, un bouquin extrêmement facile d’accès et à comprendre, un incontournable selon moi ! Evidemment, Jonathan Safran Foer traite de l’Amérique, des Etats-Unis et non pas de l’Europe, mais est-ce que cela change vraiment quelque chose lorsqu’on voit les vidéos publiées par L214 ? Les témoignages d’employés espagnols dans des abattoirs ? Non pas vraiment.

En tout cas, vraiment, si vous êtes sceptiques sur les raisons du végéta*isme ou véganisme, s’il-vous-plaît, prenez le temps de lire ce livre, il n’est pas si long, tout à fait intéressant et très documenté. Je ne cherche pas à vous convaincre à passer à l’acte car évidemment, je sais que je vais me heurter à de grosses difficultés avec ma seule voix, mais prenez le temps de lire, juste lire.

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bientôt vegan ?

Bon. Nous arrivons en février – le mois que je me suis fixée comme objectif pour passer à l’étape supérieure de mon engagement pour l’environnement et les animaux.

C’est le mois que je me suis fixée pour arrêter de tergiverser, de dire « mais oui je veux devenir vegan, mais j’aime trop le fromage », « mais oui je suis hyper impressionnée par les gens qui ont passé le cap, mais je fais pas attention quand j’achète mes céréales ». Bref.

Lorsqu’on prend la décision de devenir vegan, qu’un jour dans un futur proche on sera vegan, on se met à réfléchir à tout un tas de choses. Lorsqu’on prend cette grande décision, on est souvent déjà dans une dynamique du changement, à la recherche d’alternatives, impliqué pour la cause environnementale et animale. Lorsqu’on prend cette grande décision, le plus dur n’est pas de changer sa manière de faire les courses ou de regarder plus attentivement la composition des produits qu’on achète, le plus dur n’est pas d’en parler, de débattre autour de ces sujets et de trouver des arguments et contre-arguments pour expliquer pourquoi ce choix, pourquoi cette alimentation. Lorsqu’on prend cette grande décision, le plus difficile, c’est l’acceptation. Je suis évidemment d’avis que mes choix ne concernent que moi et qu’il faut assumer pleinement les choses qu’on fait, qu’on dit, qu’on pense, mais cela n’empêche que cette acceptation est le passage le plus compliqué lorsqu’on souhaite changer définitivement. J’écris actuellement mon Bachelorarbeit sur le végétarisme en tant qu’alternative durable de notre alimentation. Et je vois dans mon travail à quel point il est difficile de changer les habitus, les représentations sociales, les pratiques sociales. Toutes ces choses sont ancrées dans nos esprits et il est compliqué de les faire disparaître, de faire disparaître ce mythe de la viande comme nécessaire à notre santé, des produits laitiers comme indispensable à la croissance, de tous ces mythes qui existent autour de l’alimentation végétale comme quoi tous les végétaliens seraient carencés (personnellement je ne vois pas le problème de complémenter en B12, on a à notre disposition des moyens naturels nous évitant ces carences, pourquoi ne pas les utiliser au lieu de soutenir l’industrie d’élevage ?). Pour revenir au sujet de départ, le plus compliqué est donc l’acceptation. Devenir vegan oui, mais au prix de quoi ? Après un travail profond sur soi qui remet beaucoup de choses en question, il s’agit de faire accepter le changement par les autres sans subir les critiques permanentes, les frustrations lorsqu’on mange à l’extérieur, les remarques, les incompréhensions. Le plus dur est également d’accepter ces critiques, ces frustrations, ces remarques, ces incompréhensions en attendant que la pilule passe, que la réflexion s’opère. Vegan est toujours associé à l’extrême au sens négatif du terme, mais être vegan, c’est être altruiste, c’est rejeter l’anthropocentrisme de notre société, c’est éviter les souffrances animales, c’est respecter l’environnement, c’est respecter les autres. Les vegans extrêmes qui critiquent toute consommation de produit animal et rejettent toute personne qui ne leur ressemble pas n’ont vraiment rien à voir avec la philosophie qui – je pense – est celle d’un vegan. Le respect de l’animal va de pair avec le respect de ses semblables.

Mais voilà, faire ce choix n’est pas difficile, mais le faire accepter et ne pas être stigmatisé l’est. Je suis dans cette phase encore de passage à l’acte, de réflexion profonde. Je n’achète plus de produits animaux, vous ne trouverez pas de beurre dans mon frigo, ni de lait de vache, ni aucune trace de yaourt à base de lait animal. Mes céréales matinales sont garanties sans chocolat au lait (et sans lait haha). Bref. Il n’y a qu’un pas. J’ai donc décidé d’y aller progressivement et de voir à la fin du mois de février ce qu’il en est. C’est-à-dire de ne plus consommer aucun produit animal sauf si j’en suis réellement obligée (car sinon je ne mangerai que de la salade), par exemple repas chez les grands-parents ou dîner au restaurant ou que sais-je. C’est un premier pas. Certains critiqueront (que ce soit du côté des omnis ou des vegans invétérés), mais tout le monde n’est pas capable de changer du jour au lendemain et de mettre tout son entourage au pied du mur en 24h, je n’ai pas envie de devoir lire le menu du restaurant avant d’accepter une invitation, d’être impolie avec mes proches qui ne sauront pas où j’en suis dans ma réflexion, de refuser un repas cuisiné sans arrières-pensées, bref. Vous voyez ce que je veux dire.

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P.S.: A mes chers parents, si vous me lisez, je sais évidemment que vous accepteriez mon véganisme, les passages négatifs sur l’acceptation des autres ne vous étaient pas destinés.

résolutions

Tout d’abord, bonne et heureuse nouvelle année à tous ceux qui me suivent et me lisent (aux autres aussi, bien sûr, sauf aux pro-FN) ! Je vous souhaite le meilleur (même si on s’était déjà tous souhaité ça l’année dernière, et puis l’année d’avant, et puis l’année encore d’avant, et c’était pas jojo… mais bon, on est plus forts que ça, on n’arrête pas de se le répéter), la santé, tout ça, tout ça quoi.

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Bref. Avez-vous des résolutions particulières pour 2017 ? Avez-vous des projets spéciaux ? Avez-vous de quoi faire de cette année une année hors du commun ? (Ou du moins, une année sympa.) Sûrement ! Au moins commencer à sauver la planète non ? On a tous des projets plein la tête, des envies de nouveauté, des bonnes résolutions. Je vais vous parler un peu de la manière dont je vois mon année.

La grande étape de cette année sera mon passage au véganisme. Un an après mon passage au végétarisme. Malgré les remarques, malgré les contraintes, malgré les mauvaises (ou bonnes parfois) blagues, enfin malgré tout, je souhaite devenir vegan, et ce ne sera pas facile, mais j’y arriverai. A Noël, j’ai reçu des livres sur la condition animale et la consommation animale (prochain article sur le livre que je lis en ce moment hihi) afin de parfaire mes arguments, de comprendre un peu plus ce qui se trame dans l’industrie de l’élevage, et puis pour ma culture perso bien sûr (je les avais demandés ces bouquins bien sûr, ma famille ne me pousse pas vraiment dans cette voie, sans pour autant s’y opposer !). Je voudrais aussi rappeler qu’il existe plusieurs types de vegans, comme il existe plusieurs courants au sein de la droite ou de la gauche, comme il existe plusieurs visions du monde, etc. Pour faire court et à titre non exhaustif, il y a les extrêmes et les modérés. Il y a ceux qui passeront leur temps à vous dire que ce que vous faites est mal et n’auront aucun problème à vous critiquer ou vous engueuler dès que vous essayerez de développer votre point de vue. Puis ceux qui vont discuter avec vous tranquillement, écouter vos points de vue, vous confier les leurs. Enfin voilà, ceci ne concerne pas seulement les vegans, les carnivores réagissent aussi de la même manière… Si je ne mange pas de viande, ce n’est pas parce que je n’ai pas le droit ou que je ne peux pas, je ne mange pas de viande car je ne veux pas, je n’ai pas envie et là est toute la différence. On ne me dicte pas ma conduite, c’est moi qui décide de ce que je veux faire ou pas. Bref j’ai hâte de pouvoir faire un article plus approfondi là-dessus !!

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moi essayant de vous convertir

Sinon, 2017 promet d’être une année intéressante, et je n’ai pas de résolutions particulières si ce n’est de vivre à fond ce qui va s’offrir à moi et de profiter de chaque instant, car plus le temps passe, plus les événements s’enchaînent et plus l’on se rend compte que l’on n’a pas le temps pour la tristesse, la colère et la méchanceté.

Je commence la semaine prochaine le semestre 2 de mon master de Développement Soutenable à l’IEP, il devrait être assez intéressant et je me réjouis (car le semestre 1, c’était pas la folie…). En mars j’aurai rendu mon Bachelorarbeit (en espérant le valider, résultats en mai!!) et la vie sera belle. Je finirai ma troisième année à Sciences Po avec le sourire, même si j’ai des rattrapages et même si je foire mon Grand O, car, c’est quoi dans une vie ? Je me rendrai à Berlin en juin pour y faire mon stage obligatoire, que demander de plus ? Bon, je ne ferai pas ce stage à Londres que l’on m’a pas proposé car premièrement, ils ne me répondent plus et l’envie m’est passée, et deuxièmement Londres c’est beaucoup trop cher, et troisièmement, je peux faire mon Interrail tant souhaité en septembre avec Mel avant de reprendre la belle vie à Münster en octobre (en étant peut-être assistante de français dans une école là-bas !! Réponse en mai également…). Bref, une jolie année s’annonce !! Une année sûrement pleine de surprises et de rebondissements. Et en tout cas, même si tous mes voeux ne se réalisent pas, j’ai déjà une trop belle vie pour me plaindre.

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amour, paix et légumes

La Végé Table

Ce midi, on a testé le premier (à ma connaissance) restaurant végétalien de Reims : La Végé Table.

Au programme, salade de chou rouge à la clémentine et une petite sauce à l’huile de sésame.

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L’entrée fut suivie de trois petites pizzas roulées et une salade de mâche et d’endives.

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Et en guise de dessert, une (bonne) part de fondant au chocolat accompagné de sa chantilly. Et un petit café pour la route.

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Avant de commander, il nous fut expliqué comment le restaurant s’est « construit », c’est-à-dire que tout ce que l’on y trouve (couverts, verres, tables, etc.) a été récupéré, même les extincteurs (mais ils ont été vérifiés avant bien sûr ;)). Le but étant de jeter le moins possible, et de proposer de la bonne cuisine. Il est possible de remporter la fin de son dessert si on ne l’a pas terminé. Et Séverine et Rémi prévoient juste assez pour tous les convives (pour l’instant, le restaurant affiche complet tous les jours, pensez à réserver !) afin de ne rien jeter et de ne pas gaspiller. Alors, en plus, de nous proposer enfin de la restauration végétalienne, Séverine et Rémi montre qu’il est possible de vivre de manière durable, même pour un restaurant !

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